Plurielle

D’abord humain

23 décembre, 2009

Sapin de noël

Mes parents ont du faire quelque sapins quand j’étais petite. Je ne me souviens pas d’en avoir vu mais je vais interviewer mes frères et soeurs. De toute manière les histoires de petit Jésus, de crèche, de vierge Marie et de célébration de l’enfant de la dite vierge n’entraient pas dans le folklore familial.

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Devenue maman, il y a longtemps déjà j’ai sacrifié à ces coutumes païennes afin de voir briller les yeux de mes petits monstres devant cette féérie domestique. Mes gosses ont trouvé ça normal puisqu’à la crèche et au jardin d’enfants puis à la maternelle de la république laïque, ces traditions sont respectées sans que quiconque ne s’interroge sur le mélange entre paganisme et fête religieuse. Depuis, on fait noël à la maison, un petit tour, une seule année chez belle maman qui décorait une branche plus ou moins garnie qu’elle transportait du jardin au salon m’a donné envie de créer ma propre tradition. Pour la première fois depuis 22 ans, il manquera l’un de nous à l’appel. Je n’aime pas l’esprit Tanguy mais ça fait drôle d’être « amputée » à cette occasion-là et d’accepter que c’est normal !

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Des histoires de sapins j’en ai quelques-unes… ce qui me fait rire ce sont les souvenirs des gosses. Pas question de jeter les vieilles guirlandes toutes dépoilées aux couleurs immondes, ni les boules ou autres décorations fabriquées par leurs mains malhabiles il y a plus de 10 ans.

Récemment un petit garçon dit à l’une de mes filles : « Mon papa est arabe, ma maman est arabe, ma petite soeur et moi aussi alors on prendra les cadeaux sous la table parce qu’on n’a pas de sapin… » Je trouve ça mignon comme tout !

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Il y a un ou deux ans, je ne sais plus, entre noël et jour de l’an, j’ai connu une autre « approche » du sapin de noël. J’étais dans ce qui me semblait être le début d’une autre façon de traverser cette période. On est parti chercher un sapin dans une sapinière… Il avait neigé auparavant, la neige avait fondu et la lumière dans le sous-bois, était très belle. En revanche, fille de la ville j’étais écoeurée par l’odeur et dégoûtée par la consistance du sol spongieux et boueux à la fois.

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On voyait sous les arbres les traces de coupe et  des trainées là où les arbres avaient été emportés vers des salons où des yeux d’enfants les apprécieraient sans doute.

Nous avons ramassés plusieurs branches de sapins de taille identique. Nous avions déjà d’autres végétaux, osiers, lierre, sumac et pommettes pour compléter un décor naturel.

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On a fabriqué un sapin avec les branches ramassées, on l’a enguirlandé comme il se doit, on a placé l’ensemble dans une douille d’obus. Je n’ai pas photographié l’ouvrage mais il ne dépareillait pas de tout ce que j’ai pu voir en vente par ailleurs. J’avais réalisé quelques couronnes de l’avent avec les différents végétaux et des espèces de petits bonshommes avec de la feutrine, des boules de polystyrène et des yeux en plastique. Un petit sapin blanc en bois de bouleau venait compléter ce décor sobre mais adapté à la période.

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Il n’en reste rien bien évidemment. Ces choses-là ne sont pas faites pour durer…

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Aujourd’hui ou demain avec mes enfants, on en fera un autre…sorti de son filet de plastique il attend ses boules. Et on le brulera en janvier ou début février c’est selon !

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22 décembre, 2009

Ce que je vois, ce que j’entends

Classé dans : amours,bavardages,chronique,humeurs,poesie,reflexions — kinkajouunblogfr @ 1:56

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Quand je tente de percer les mystères de la voûte étoilée

C’est ton visage qui se dessine et se superpose aux nues.

Ce sont tes yeux que je vois briller

Tandis que les miens s’embuent.

 

C’est le son de ta voix

Qui me rappelle l’exaltation d’autrefois…

La mienne s’est tue.

Mes mots sont devenus pointus…

 

Je m’éteins lentement

Mon amour pour toi grandi sûrement

Mon chemin est bien trop loin du tien.

Si seulement tu pouvais le comprendre…

Il n’y a pas de lumière dans l’obscurité

 

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19 décembre, 2009

A ti de Ricardon Arjona

Je traduirais un jour prochain cette chanson mais on peut déjà en apprécier les sonorités.
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A ti te estoy hablando a ti,
a ti la que no escucha
A ti que con lo que te sobra
me darías la luz para encender los días

A ti que juegas a ganarme
cuando sabes bien que lo he perdido todo
A ti te estoy hablando a ti
aunque te importe poco lo que estoy diciendo

A ti te estoy hablando a ti
Aunque es perder el tiempo
A ti que te paso tan lejos
el rigor del llanto y la melancolía

Si nunca dije la verdad
fue porque la verdad siempre fue una mentira
A ti te estoy hablando a ti
aunque te valga madre lo que estoy diciendo

A ti que te falto el valor para pelear por ti
A ti que te consuelas con cubrirte de Chanel
las huellas de mis besos
A ti ya no te queda nada
A ti ya no te queda nada
Nada

A ti que por despecho estas pensando con los pies
A ti que me dejaste solo incluso cuando estabas en mi compañía
A ti ya no te queda nada a ti ya no te queda nada
Nada

A ti te estoy hablando a ti
tan sorda y resignada
A ti que duermes con tu orgullo
y te dejas tocar con tu rencor barato

A ti que te gusta ir de mártir
repartiendo culpas que son solo tuyas
A ti te estoy hablando a ti
porque no hay nadie más que entienda lo que digo

A ti que te falto el valor para pelear por ti
A ti que te consuelas con cubrirte de Chanel
las huellas de mis besos
A ti ya no te queda nada
A ti ya no te queda nada
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A ti que por despecho estas pensando con los pies
A ti que me dejaste solo incluso cuando estabas en mi compañía
A ti ya no te queda nada a ti ya no te queda nada
Nada

A ti ya no te queda nada y a mi me queda por lo menos
Este síndrome incurable de quererte tanto.

A ti que te falto el valor para pelear por ti
A ti que te consuelas con cubrirte de Chanel
las huellas de mis besos
A ti ya no te queda nada
A ti ya no te queda nada
Nada

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Pour toi ma fille, j’ajoute ceci :

Même si tu as peur,

Même si c’est moi qui te le demande,

N’avoue jamais ce que tu n’as pas fait.

Même si sur le moment ça ne te parait pas important.

Au contraire, même si tu as peur des conséquences

Dire ce que tu as fait me permettra de continuer de te respecter.

Je pourrais aussi continuer de dialoguer avec toi sans détourner mon regard.

Cela voudra dire parfois que tu as du cran ,

Parfois que tu prends des risques…

Toujours que tu les mesures.

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