Plurielle

D’abord humain

14 novembre, 2009

L’amour imparfait

Classé dans : amours,antilles,bavardages,chronique,citations,humeurs,philo,reflexions,sexy,societe — kinkajouunblogfr @ 17:02

On se doit d’avoir des exigences quand on se fixe des objectifs.

Voulez-vous écouter les paroles de la chanson, AVANT de lire ce qui suit ? Vous êtes gentils ! Merci
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seins.jpg » Une femme sans seins c’est comme un pantalon sans poche, on ne sait pas où mettre les mains…  » Je ne sais pas qui a dit ça…mais j’ai rencontré un certain nombre de messieurs qui n’ayant pas de poche investissaient mes seins… D’abord c’est rapidement agaçant, je suis du genre : pas touche ! Ensuite, mes seins ont rempli leur usage puisque j’ai allaité en tout une affaire comme vingt mois ou un peu plus la dernière fois. Ils étaient d’ailleurs très amusants en fin de grossesse et durant l’allaitement. Pas la peine de penser à ne pas oublier de me dire que je suis primitive, je le sais déjà ! Mais non seulement il y a des grands dadais qui trouvent ça joli, il y en a qui retrouvent une sorte de plaisir primaire à téter. Ils insistent et à part l’envie de leur claquer la gueule, j’ai envie de leur demander s’ils n’ont pas remarqué qu’il n’en sort pas la moindre goutte de lait  ! À chacun son côté primaire…

Et puis il y a les autres fêlés qui parlent de vénus callipyge, de formes qui attirent, de lèvres sensuelles…meslvres.jpg

Quelques-uns tombent en arrêt sur mes mains, les plus chastes pensent piano, les autres évoquent des courbes, des creux, des turgescences même, caressées par ces mains-là !001.jpg

 

 

Si je suis de dos, certains découvrent mon patrimoine ! Mon postérieur, mon derrière, mes fesses quoi ! et ils en oublient de respirer. La respiration pour peu que je sache décomposer ce mouvement qui nous maintient en vie c’est : inspirer, souffler ! C’est pas compliqué mais, ils sont près à risquer une cyanose pour un bouche-à-bouche que je ne ferais même pas. Dommage pour eux dont j’imagine l’épitaphe…ci gît Cascouilles, étouffé d’avoir regardé un postérieur.

petitmatinlaplage.jpgIl y a ma chute de reins ou le haut de mes fesses tout dépend de l’endroit  d’où part le regard…loin du ciel ou issu de la race des géants ! si si c’est bien moi !
Sous mes fesses il y a mes cuisses longues de …cm(prenez donc un mètre et approchez-le ensuite des cuisses de la jolie madame Karembeu), mais je n’ai rien fait pour, ni étirement, ni élongation, ni hormone de croissance, juste le produit de l’amoureux mélange de mon papa et de ma maman ! Pas de commentaires élogieux de mes pieds qui sont pourtant la seule partie du puzzle qui trouve grâce à mes yeux. Sans eux je serais vouée à l’immobilité, ou je serais pour le moins interdite de déplacements. dsc00409.jpg

Quelques petits malins s’amusent à leur faire des chatouilles. Méfiez-vous les gars, j’ai l’allonge facile, ça peut casser du nez !

20091009festum57.jpgCertains voient mon cou…mystère absolu et que je ne cherche pas à percer, ce bas monde compte aussi des poètes. Le visage…pfff trop pénible de le décrire ou d’en parler c’est une sorte de carte de visite qui n’en fait qu’à sa tête pour montrer tout ce que je veux cacher. Au dessus de ce truc il y a ce que la langue française nomme cheveux sans distinguer, la masse, le volume, la longueur, ou la texture. Une langue pourtant si riche, ne me propose donc aucun mot pour décrire ce qui à l’état naturel ressemble à un plat de lentilles, sans la sauce voyons !!! ou pour ceux qui connaissent à un tampon JEX qu’on aurait déroulé ! C’est exotique ! sauf quand on l’a sur la tête ! Domestiqué, soit ça ressemble au casque de Joséphine Baker, mais sans les bananes autour des reins pour faire diversion, soit aux coiffures ethniques négro américaines (un éventail qui  va des Jackson Five à Tina Turner en faisant un détour par Donna Summer). Il existe des astuces que je n’aborderais pas ici, on n’est pas dans un salon de coiffure ! Aujourd’hui je suis en période courte…ratiboisée, quand la gente masculine (celle qui m’en parle, les autres s’en foutent heureusement) aimerait bien me voir arborer des cheveux longs ! Ne vous gênez pas pour moi sires…il existe des perruques et des miroirs, les deux en vente libre !

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Pourquoi cet inventaire ? Tout simplement parce depuis quelques années, six ans, huit peut-être j’entends le discours, sans trop y prêter attention des mêmes qui s’extasient sur un physique tout ce qu’il y a de commun. Faites pas vos effarouchés, moi, j’ai des miroirs chez moi et ils font leur boulot, ils reflètent ! Donc ces bouffis extasiés, vantent, vantent et puis brandissent un concept hallucinant : L’amour sans contact sexuel, sans pénétration. Ils me racontent donc que faire plaisir à sa partenaire ne passe pas forcément par un acte sexuel complet mais peut passer par de savantes, patientes attentives et autres balivernes caresses ! Si je comprends bien, il s’agit d’admettre sans concertation préalable que l’un des partenaires sait, ce qui est bon pour l’autre, lequel n’a plus la possibilité d’exprimer une autre option.

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Le principe évoqué par ces messieurs est de mon point de vue que je partage avec moi-même faussement altruiste ! Que de prétendues attentions pour dire simplement : j’ai une demie molle alors je convoque mes paluches à la rescousse !

Malgré le côté vieillot et biblique du terme, honorer, est un terme qui me va bien. Mais comment voulez-vous honorer cette soit disant plus belle paire de fesses qu’il vous a été donné de voir quand vos yeux sont remplis de montages virtuels ou la gesticulation se dispute avec la pornographie ? Les petites phrases murmurées pour vous réconcilier avec cet organe en berne qui marque ainsi le deuil de votre vie affective et sexuelle « un jour je te prendrais mais là j’y pense trop » sont pathétiques ! Fumez-donc un joint ça vous occupera, le temps qu’on prenne le large !
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Il y a des hommes virils, terre à terre, qui exposent posément leur quête, il y en a même qui sentent bons. Ils arrivent même, dans des conditions peu propices, à vous faire vibrer en écho de leurs ressentis. Ils savent vous faire passer de la terrasse d’un café à leur appartement après une halte sur un chantier en toute volupté, avec une économie de gestes et de moyens tout en vous accompagnant vers un plaisir crescendo en toute simplicité…

7 novembre, 2009

Je voudrais tant que tu sois là

Classé dans : amours,bavardages,chronique,citations,humeurs,poesie,reflexions,societe — kinkajouunblogfr @ 17:12

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crayonsdecouleur.jpgPour enfin refermer le tiroir du désespoir

Pour avoir enfin l’impression d’exister.

 

Pour être la réciprocité de quelqu’un.

 

Pour m’évader de ma médiocrité uniquement par ton regard.

 

Pour me débrouiller seule, avec toi.

 

Pour dire « encore », jamais » assez ».
Pour mélanger mon air au tien sans oublier que l’on est deux.

 

Pour être dépendante de toi.

 

Pour être moi, car je n’appartiens qu’à moi.

 

Pour que tu aies la liberté … de me laisser te regarder avec clémence.

 

Pour t’aimer dans nos choix et vivre l’histoire construite à deux.

 

Parce qu’on se sera choisi dans un désir et un plaisir réciproque.

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J’oublie une chose…je ne sais pas aimer !

6 novembre, 2009

Arrondis, bosses et angles

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C’est le soir  que je revisite les autres temps du jour. Il me semble là que les projets naissent des rencontres. Où en suis-je de mes projets ?

Il me semble aussi que les rencontres ne se décident pas, ne s’anticipent pas… Enfin pas toutes ! Pas celles qui m’ont marqué d’une vilaine trace indélébile à laquelle je pense aujourd’hui.

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Aujourd’hui parce que, fille des îles je ne connais pas l’automne. Je vis cette saison depuis trente ans sans m’en préoccuper, peu sensible aux changements qu’elle génère et qui ont inspiré une célèbre ariette à Verlaine.

Cet automne, s’annonce différent, est-ce seulement un besoin urgent de soleil ?  Je suis mal d’être seule, mal de n’aimer personne, mal d’arriver à cette période où les uns et les autres vont afficher une joie factice pour « accueillir une saison froide et la nouvelle année ». Parce que cet automne-là me rappelle des échecs. Il me rappelle surtout le gaspillage émotionnel auquel je me suis livré trois années durant.

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De l’extérieur on ne perçoit que mon pessimisme…et pourtant,  je me retiens avec ce qui me reste de sociable, d’infliger aux uns et aux autres cette crasse qui parfois, mouillée par la pluie de mes larmes vient refaire surface. Il s’en échappe alors malgré moi des relents nauséabonds..Bien sûr que, policée à outrance, je tais le plus possible, je ne montre que ce que veulent voir ceux du quotidien…Je sais ce qu’il m’en coûte, je sais où sont mes manques, je sais l’équation entre la frontière de mes manques et celle de mes possibilités.

 

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Personne n’y peut rien, personne n’y est pour rien et je n’ai pas de solution dans l’immédiat. J’ai conclu quelques arrangements avec le quotidien, ils ne sont qu’ersatz et cache-misère.

Quand on vit déraciné, quasiment sans traces du passé, c’est à cela qu’on s’expose ! À un présent morne et à une absence de futur. Je vais alors, de la nécessité au plaisir et du plaisir au dégout.

2005110117.jpgDernière ressource quand l’ennui s’est installé bien au creux de ma vacuité…la bouffe ou la recherche de ce qui remplit ! Baise ou bouffe, remplissent alors le même office.

On me suggère d’aimer, on me demande d’arriver à aimer pour aimer. Aimer quoi, aimer qui ? Mais surtout comment aimer ?

L’autre avec ses particularités, ses caractéristiques…il vient se cogner à mes vides, fait saillir mes manques, veut les combler ou les taire quand il ne les nie pas tout simplement parce que ça crie trop fort. On voudrait que j’aime lisse, égal, répérant : je ne suis pas cela. Je suis plaie, je suis bosses, je suis angles. 20090713fetnatokan025.jpg

Arrondie parfois, je suis aussi rires, chants, rythmes et enthousiasme. Mais je suis l’un et l’autre ! les deux enchevêtrés, emmêlés et inséparables.

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Ma vie est  tensions, celles qui poussent à cogner jusqu’à s’en casser les jointures puis qui retombent une fois les coups portés satisfaits pour un temps avant une nouvelle montée en pression.

 

 

 

 

« Il n’y a point de déguisement qui puisse longtemps cacher l’amour où il est, ni le feindre où il n’est pas ». François de La Rochefoucauld. Il dit bien les choses, ce La Rochefoucauld !


 

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