Plurielle

D’abord humain

22 décembre, 2009

Ce que je vois, ce que j’entends

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Quand je tente de percer les mystères de la voûte étoilée

C’est ton visage qui se dessine et se superpose aux nues.

Ce sont tes yeux que je vois briller

Tandis que les miens s’embuent.

 

C’est le son de ta voix

Qui me rappelle l’exaltation d’autrefois…

La mienne s’est tue.

Mes mots sont devenus pointus…

 

Je m’éteins lentement

Mon amour pour toi grandi sûrement

Mon chemin est bien trop loin du tien.

Si seulement tu pouvais le comprendre…

Il n’y a pas de lumière dans l’obscurité

 

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19 décembre, 2009

A ti de Ricardon Arjona

Je traduirais un jour prochain cette chanson mais on peut déjà en apprécier les sonorités.
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A ti te estoy hablando a ti,
a ti la que no escucha
A ti que con lo que te sobra
me darías la luz para encender los días

A ti que juegas a ganarme
cuando sabes bien que lo he perdido todo
A ti te estoy hablando a ti
aunque te importe poco lo que estoy diciendo

A ti te estoy hablando a ti
Aunque es perder el tiempo
A ti que te paso tan lejos
el rigor del llanto y la melancolía

Si nunca dije la verdad
fue porque la verdad siempre fue una mentira
A ti te estoy hablando a ti
aunque te valga madre lo que estoy diciendo

A ti que te falto el valor para pelear por ti
A ti que te consuelas con cubrirte de Chanel
las huellas de mis besos
A ti ya no te queda nada
A ti ya no te queda nada
Nada

A ti que por despecho estas pensando con los pies
A ti que me dejaste solo incluso cuando estabas en mi compañía
A ti ya no te queda nada a ti ya no te queda nada
Nada

A ti te estoy hablando a ti
tan sorda y resignada
A ti que duermes con tu orgullo
y te dejas tocar con tu rencor barato

A ti que te gusta ir de mártir
repartiendo culpas que son solo tuyas
A ti te estoy hablando a ti
porque no hay nadie más que entienda lo que digo

A ti que te falto el valor para pelear por ti
A ti que te consuelas con cubrirte de Chanel
las huellas de mis besos
A ti ya no te queda nada
A ti ya no te queda nada
Nadaterrasse.jpg

A ti que por despecho estas pensando con los pies
A ti que me dejaste solo incluso cuando estabas en mi compañía
A ti ya no te queda nada a ti ya no te queda nada
Nada

A ti ya no te queda nada y a mi me queda por lo menos
Este síndrome incurable de quererte tanto.

A ti que te falto el valor para pelear por ti
A ti que te consuelas con cubrirte de Chanel
las huellas de mis besos
A ti ya no te queda nada
A ti ya no te queda nada
Nada

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Pour toi ma fille, j’ajoute ceci :

Même si tu as peur,

Même si c’est moi qui te le demande,

N’avoue jamais ce que tu n’as pas fait.

Même si sur le moment ça ne te parait pas important.

Au contraire, même si tu as peur des conséquences

Dire ce que tu as fait me permettra de continuer de te respecter.

Je pourrais aussi continuer de dialoguer avec toi sans détourner mon regard.

Cela voudra dire parfois que tu as du cran ,

Parfois que tu prends des risques…

Toujours que tu les mesures.

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14 décembre, 2009

Crapaud

Classé dans : amours,bavardages,chronique,humeurs,poesie,reflexions,societe — kinkajouunblogfr @ 1:35

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Je me fiche de savoir que tu ne fais pas de promesses et surtout pas à moi !

Promets-moi de me prévenir avant de mourir.

Pas pour toi, mais pour moi !

Je veux entendre ta voix avant.

Je veux voir tes yeux rire avant.

je veux de mes mains caresser ta peau avant.

Je veux avoir l’arrondi de ton épaule dans ma main avant.

Je veux frotter mon nez dans ton cou avant.

Pour certains ce n’est pas gentil, même pas poétique !!!

Je m’en fiche !

C’est égoïste, juste égoïste, mais c’est ainsi.

Si tu pars, c’est moi qui me sentirais abandonnée,

Moi qui vais pleurer puisque tu auras tari tes larmes.

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Cet énième abandon sera de ceux qui font hurler de douleur.

Je te l’ai déjà demandé, le mieux c’est que tu ne meures jamais !

Tu m’entends ?

J’ai pas une gueule de princesse

Mais c’est ta tronche de crapaud qui me fait saliver.

Tu ne m’as pas cru quand je disais être accro à toi, ne pas pouvoir vivre sans toi…

Pourtant c’est vrai et ça l’est depuis longtemps !

 

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