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D'abord humain

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16 septembre, 2009

Elle brille à côté du soleil

Classé dans : bavardages,chronique,citations,humeurs,livres,philo,poesie,reflexions,societe — kinkajouunblogfr @ 1:37

Inutile de chercher le pourquoi du comment…Il y a des moments de vie si intenses, avec tant d’échanges précieux que tout le reste se trouve mis entre parenthèse.

 

clsdepznas.jpg

 

Vous connaissez Pézénas ? Beaucoup de touristes y viennent mais pas seulement. Visite guidée de la vieille ville par un piscénois d’adoption : tu corriges si la définition ne te convient pas !

 

 

Nous n’avions pas d’autres appareils photos que nos yeux ! Et c’est tant mieux. Nous étions entre gens de bonne compagnie « sans masque etposteessence.jpg comme  nous sommes au quotidien, sans fard ». Normal, les masques finissent toujours par tomber et le fard par s’en aller. J’étais aussi heureuse qu’une gamine et « cet après midi, c’était une bouffée d’air pur ». Je partage cette impression que mon guide m’a livré avec bienveillance ! Les puits de lumière dans la cour des anciens immeubles du centre ville m’ont donné des envies de bien-être, pour quand je serais grande…

 

cabanon.jpg
Apparemment il a aussi vécu cela comme le ferait un gamin, même lorsque je me suis moquée de cette dame avec un fort embonpoint qui tenait un petit chien, quarante cinq fois plus petit qu’elle, faisant mentir le dicton, tel maître, tel chien !

 

 

 

 

 

Et allez savoir pourquoi après tant de félicité  j’ai comme qui dirait un coup de blues ?

Pourtant je sais que « rien ne sert de se faire du souci dans la vie… de toute façon nous n’en sortirons pas vivants »( Lord Byron )

Un ami me fait découvrir cette chanson de Cabrel, que je partage ici. Elle correspond à des états d’âme passagers mais qui me font régulièrement vaciller :

http://www.dailymotion.com/video/x395dh

15 septembre, 2009

Le balai élimine les déchets

Classé dans : amours,bavardages,chronique,citations,humeurs,reflexions,societe,travail social — kinkajouunblogfr @ 0:41

maraissanspersonne.jpgPour effacer les traces et en oublier jusqu’à la puanteur, j’ai besoin du balai…

Pour tourner la page, il me faut digérer l’histoire, pour la tenir à distance. Quelques personnes me conseillent de l’oublier. Mon chemin vers l’oubli passe par l’écrit. Ça me permet de jeter là ce qui pourrait m’encombrer. J’en ai besoin…

J’ai vécu une histoire d’amour qui a duré presque 3 ans avec un homme qui correspond au portrait du pervers narcissique.
Il m’a obligé à le quitter même si mes sentiments pour lui étaient encore très forts. La séparation remonte à presque un mois après les « vacances » épouvantables qu’il m’a fait passer.
Je ne l’ai pas vu venir….Je crois que c’est ce que je ne digère pas.
Comment ai-je pu aimer un homme aussi repoussant dans sa personnalité.

 

 

Il a fait preuve de méchanceté peu après notre rencontre et je me rappelle bien qu’à cet instant, j’ai hésité à le quitter. Assis au restaurant, il a rejeté brutalement ma main qui voulait attraper la sienne…avec un regard dur et des mots blessants concernant sa liberté que je tentais de lui extorquer. Pourtant, je ne l’ai pas fait ! C’est à ce moment-là quand tout en moi me disais de fuir pour la première fois que j’aurais dû partir…ne pas insister à vivre une relation contre-nature, même pour aller marcher ensuite sous la pluie, main dans la main et le nez au vent. Je n’aurais pas dû accepter d’être le faire-valoir, la carte de visite de Narcisse. J’ai laissé passer plus de deux années ainsi que les preuves de sa perversion et, me suis enfermée dans cet amour impossible. A ne plus me reconnaître moi même….

becassinedesmarais.jpg

 

Vous auriez accepté de laisser la porte de toilettes ouvertes ? Même si dans le cas contraire il semblait marri. Vous n’auriez pas insisté pour que la salle de bains devienne un lieu d’intimité et pas un lieu de passage ?

Vous ne seriez pas choqué(e) par le refus d’avoir un vrai miroir dans la maison ? Vous ne seriez pas choqué(e) de dormir dans une chambre habillée par les souvenirs d’une autre, y compris ses habits dans un carton ?

 

 

 

Il faisait passer l’idée que j’étais importante dans sa vie, mais il niait tous mes besoins, refusait ma vie, mes enfants, mon travail, là où je vis, là d’où je viens, mes goûts et mes choix.

 

violamiroir.jpgJ’ai l’impression aujourd’hui d’ouvrir les yeux malgré moi et de m’apercevoir qu’il aurait été nocif pour mes enfants (une expérience de cohabitation durant un été, me l’a démontré) et moi même, que nous étions trop différents, que nous n’avions jamais eu les même attentes ni la même notion du respect, puisque c’est un mot dont il ignore le sens. Je refusais juste les évidences avec un voile sur les yeux en guise d’amour trafiqué.
Le détachement me vient avec la prise de conscience qu’il n’y aurait eu aucun moyen de lui faire comprendre ma souffrance, il n’était en empathie qu’avec lui-même, d’où le manque de respect pour moi. Et puis l’absence d’affection, de tendresse, cela ne peut durer qu’un moment, c’est tout de même indispensable à une vie de couple tout comme une vie sexuelle réelle et pas fantasmée.

 

Que penser d’un homme qui prive sa compagne de tendresse, parce qu’il réalise qu’elle l’a percé à jour et qu’il ne veut absolument rien faire pour changer un comportement destructeur ?
Ma plus grande victoire c’est de me reprendre en main, et de me recréer une vie agréable d’où il est complètement absent. Le rayer totalement de mes pensées, lui qui n’a pas compris ma souffrance. Pour cela, j’ai besoin de tout jeter par écrit…c’est une étape qui n’a rien à voir avec une auto flagellation ou le fait de ressasser des souvenirs morbides. Je fais mon deuil à ma façon !marais.jpg

 

Le plus dur c’est la reconstruction de l’estime de soi, savamment mise en pièces par cet individu, et surtout de réparer la souffrance endurée.

 

 

Je me suis laissé piéger par ce personnage : Attentive, altruiste, aimante que j’étais, ne pouvant m’empêcher de le plaindre, d’essayer de le comprendre, voire de l’aider à changer son comportement en ce qu’il avait d’inhumain. Mais je ne savais pas qu’il vivait en se servant de mon énergie, qu’il ne se sentait pas anormal, que c’est moi, selon lui qui avait un problème, puisqu’il m’a conseillé de consulter… C’est en le quittant, en ne jouant plus son jeu, en affichant aux yeux des autres ce qu’il est, que je parviens à m’en défaire. En semant la panique dans son agenda aussi, mais c’était une petite vengeance personnelle… J’ai d’abord pensé qu’il m’avait quitté : dans la réalité, je suis repartie auprès des miens lorsque j’ai eu sous les yeux la preuve qu’il ne valait guère mieux qu’un tas d’immondices.
Je me prépare à l’indifférence à ce qu’il devient mais je ne sais que je n’arriverai jamais à lui pardonner. Je n’en ai pas envie.

maraisdesaonedoubs.jpg

J’ai vocation à retrouver ma sérénité, ma force y réside malgré tous les pervers qui se trouvent à la surface de la terre. 20050823martinique367.jpg

13 septembre, 2009

Ciel de traîne

http://www.dailymotion.com/video/x8ftei

 

figuieraucrayon.jpgContinuer de chercher quelqu’un qui sache qui c’est, qui s’intéressait de près à ses problèmes.

Regard vert, de velours ou de braise, glauque ou humide

dans l’ordre s’il vous plait !

 

 

 

 

 

Il y a des fluides corporels ici

Pourquoi y en a t-il tant ?

 

Une blonde décolorée, une fausse rousse          sexy77.gif

Une brune qui a perdu le contrôle de ses émotions ?

Y a t-il des risques ?
Il semble les apprécier.

Ce n’est pas le cas de tous !

verresmcdo.jpg verresmcdo.jpgverresmcdo.jpg

Pour oublier l’ennui, on commet des actes qui attirent le malheur.

On agit en fonction du manque, toujours ou souvent ?

Et quand les choses s’écroulent, on vit des sortes d’épreuves

Une sorte de guérison aussi.

Et puis tandis que je vivais ma vie, j’ai fait un rêve :

Je les trouve moches ces verres !

L’un d’entre eux est mal rangé, ça m’énerve.

Je le saisis, je vise le figuier que je n’aime pas non plus.untroncdefiguier.jpg

Je m’applique donc j’atteins le tronc.

J’aime le bruit que a fait au moment du choc.

J’ai la sensation d’écraser un petit gâteau ayant la consistance du sable de mer entre les doigts.

Le bruit de ce qui se brise en plus.

Ce verre que je lance, c’est toute une partie de mon vécu que je tente de briser.

 

 

 

 

 

figuierracines.jpgEn me détournant, je le vois avec ses yeux globuleux, non loin de moi.

Comme pour le verre, je le trouve moche,

J’anticipe le bruit que fait sa tête qui explose contre le figuier. Intéressant ce bruit !

 

 

 

 

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