Plurielle

D’abord humain

31 août, 2009

Mot de passe 2

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Certains de mes articles ou des pages ne sont pas tout public. Si la demande d’un mot de passe vous est adressée, pensez à me le réclamer pour la lecture en passant par un article précédent ou par ma messagerie privée ou mon mail pour ceux qui y ont accès.

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30 août, 2009

Avant de tomber dans la baie

Classé dans : amours,bavardages,chronique,humeurs,reflexions,sexy,societe — kinkajouunblogfr @ 2:18

La première partie traite de l’aversion, la seconde de l’espoir.

Les courageux lisent les deux. Ceux qui n’aiment pas la compilation de mes chagrins que je leur inflige depuis quelques jours filent direct aux espoirs.

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Aversion                                                                                cruaut.jpg

Je fume, mes doigts et mes lèvres sont occupés, en plus comme je roule, tu vois bien…

Je lis, mes mains sont occupées, pas la peine de te faire un dessin, je suis occupé …

Je cuisine, te colle pas, tu me gênes…

Ne me prends pas la main, il fait trop chaud, elles sont trempées, regarde, j’ai les doigts écartés tellement c’est gênant.

Tu me fais mal en te couchant sur moi de tout ton poids, ma jambe s’est retournée, aïe ça fait mal…

Enlève ta main, cesse tes approches, je dors, pourquoi tu me fais chier ? Je n’ai pas envie de toi dans mon lit…

Le concept est simple : repousser systématiquement, sans ménagement et sans aucun égard, toute tentative d’approche ou de contact physique. Prendre ses distances comme lorsqu’on était en cours d’éducation physique à l’école primaire. La main sur l’épaule de celui qui nous précédait déterminait la distance à ne pas franchir.

Tiens une ouverture ! Tu veux un chewing-gum ? Euh…oui ! Je l’approche de ses lèvres, il lache le volant et le prend de ma  main. Fin de l’ouverture. Regard braqué sur la route, de peur sans doute que le ruban d’asphalte ne disparaisse brutalement aspiré par une main invisible ou ne se transforme en plan d’eau. On ne parle pas au machiniste, ça troublerait sa concentration. Je ferme les yeux feignant la fatigue. Ça oblige les larmes à couler en silence mais surtout à l’intérieur.

Tu veux une zézette de Sète (Navette pointue aux extrémités.Petit  biscuit sablé dont la pâte mêlée au vin blanc et au sucre vanillé accompagne aussi bien un café,une glace ou un verre de crémant de Limoux) ? beurk, trop sucré. Du jus de fruits ? Non, trop sucré.  Que je veuille ou non une bière, il me l’ouvre ! Tu veux goûter à ma glace ? elle est délicieuse ! Non beurk,  trop sucrée.J’aime le vin rouge, qu’à cela ne tienne, il me sert un verre de blanc de pays. Euh…beurk.

On prend un bain tous les deux ? non, trop chaud ! Tu as mal au dos  ? Oui, à la cuisse surtout d’avoir beaucoup marché ! je te fais un massage ? Non, ça passera ! Il n’oublie  cependant jamais de me remercier quand j’ai fait le lit, balayé la maison,sorti la poubelle, pendu le linge ou fait la vaisselle.
Pourquoi ce regard étrange chaque fois que je sors de la salle de bain (que tu quittes à toute allure contrairement à nos débuts) ? Tu as chaque fois une coiffure différente, si tu veux je ne te regarderais plus, la voix est dure, cassante !

 

J’ai quelques souvenirs de bras qui m’enlacent, de regards qui déshabillent et qui caressent, d’une voix chaleureuse, de gestes pleins d’attention. Là tu es aussi froid qu’un cadavre, aussi avenant, aussi effrayant.

J’expérimente ce que c’est que de côtoyer quelqu’un qui n’aime plus. Je réalise ainsi ce que l’autre ressent quand on ne l’aime plus. Tout lui est insupportable.

Je cherche le courage dans ces mots qui me viennent de mon enfance, quand je chantais, cette invincible armure qui devait me protéger en toutes circonstances et en tous lieux. Un leurre, un de plus.

 

 

Espoir

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Je veux le même, pour aller Aux Seychelles, à Cuba, au Cap-Vert puis à Zanzibar. cadeauinvisible.jpgEnsuite, l’avion peut s’écraser où bon lui semble. Et si rien ne peut obliger quiconque à me rencontrer cependant, je chercherais résolument mon paradis-caresse, pour faire correspondre ma vie à mes rêves.Dans mes rêves je ne suis pas seule, je tombe amoureuse et une main tient la mienne pour un chemin de coeur commun. Je n’ai pas la prétention de croire que je vaux le détour, mais parfois il en vaut la peine. Si j’avais une quête, elle consisterait à rencontrer celui qui saurait me laisser mon intégrité intellectuelle en me faisant grimper aux rideaux sans rien renier de mes instincts. Discourir de géopolitique dans le bassin caribbéen tandis que mon bassin explore d’autres contrées… J’ose espérer rencontrer un vrai bonhomme. Pour voyager tous les jours, s’adonner tous les jours aux plaisirs sans cesse renouvelés, pour rire et discuter avec la même fréquence.

 

 

 

 

sonnette.pngJe pense que cette personne existe quelque part et que nos routes se croiseront fatalement. Un tel bonhomme sera aussi exigeant que moi, mais pourquoi pas ! Il aura forcément les défauts de ses semblables, mais j’ai mon lot de défauts et on composera. On fera les projets qu’on pourra exécuter. On visitera les endroits chauds de la planète notamment ceux que j’ai cité après La chanson de Otis Redding.
Mais surtout on s’aimera et on se respectera mutuellement. Que faire d’autre ?

28 août, 2009

Vacances : tant d’émotions à partager

Classé dans : amours,bavardages,chronique,citations,humeurs,philo,reflexions,sexy,societe — kinkajouunblogfr @ 0:18

 

« Pour bien aimer une vivante, il faut l’aimer comme si elle devait mourir demain. »

Première étape : aménager ensemble un petit nid d’amour.

Du verger à l’entrée de la chambre, tout revisiter en faisant une halte par la salle de bains. Comment ça, il faut des détails ?

Puisque le verger est pris d’assaut par les petites bêtes de la nature, en dégager un espace pour les grosses bêtes que nous sommes. La cabane où aucun enfant ne joue plus pourrait servir à une mise en bouche coquine. Elle est bien trop petite pour abriter des ébats dignes de ce nom, elle peut cependant être le lieu de génuflexion au dieu pan. Un air de flûte à bec, apprécié en général. Je me délecte de tes soubresauts et autres gémissements indiquant que tu es tout, sauf stoïque.panetnymphe.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une prise en main, une mise en bouche, bientôt interrompus pas l’arrivée bruyante du paysan voisin. Passons alors sous l’abri utilisé seulement par les chats. Une main fouineuse dans mes dessous et nous voilà dans l’escalier menant au salon. Tirer les rideaux pour éviter le coup d’oeil de la voisine et basculer sur ce canapé qui en a vu d’autres mais mais qui n’en souffle mot ! Tu te paluches à t’en arracher le bras…laisse-m’en l’usage ! Je saurais te lustrer comme jamais.

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À cheval alternativement sur le dossier du canapé ou sur le pieu dressé, je virevolte pour faire durer au fond de mon ventre, les vibrations dues à ce membre énorme. Et pourquoi ne pas s’offrir un repas particulier sur la table faite de tes mains ? Elle est à la bonne hauteur : équilibre parfait entre poids, taille et luxure. Ce sera un grand moment d’exception. On en fera une utilisation non conventionnelle et les mets présentés seront dignes des meilleurs agapes.seins.jpg

Seconde étape : essayer chacun des aménagements et discuter longuement à l’aide d’exercices pratiques leur fonctionnalité. Comment l’architecture du bâtiment peut-il se prêter à une déambulation de la bête à deux dos ? Les degrés de l’escalier sont suffisamment larges pour, qu’accroché à ma croupe tu me donnes par à-coups brefs mais réguliers l’envie de ne plus jamais y monter seule. Tu fais preuve de générosité et je t’emprisonne en moi pour ton plus grand plaisir. Arrimés l’un à l’autre pour notre plus grand bonheur le contact avec le sol du palier ne nous cause aucun choc et l’instabilité provoquée ne nous sépare pas.

collier.jpgTroisième étape : goûter aux plaisirs de la chair. Partout et sans censure d’aucune sorte. Ne pas oublier ce qu’avait dit Démocrate

 » La beauté du corps, découronnée de celle de l’âme,  n’est un ornement que pour les   animaux.

Ainsi même lorsque nos enveloppes ne sont pas celles dont on rêve, notre plaisir sera au rendez-vous de nos caresses. La salle de bain verra l’épanouissement de nos étreintes. Nous l’auront au préalable préparée à nous recevoir et dans l’ambiance boisée et chaude, c’est en nous étreignant l’un l’autre que la baignoire nous accueillera, savourant les sucs précieux distillés par nos corps échauffés. Pour que nos projets n’échouent point, nous tiendrons compte de la température de l’eau afin qu’elle n’ait aucun effet néfaste. La dilatation des chairs étant atteinte, une pénétration en douceur de cette voie resserrée nous arrachera des secousses ineffables quasiment divines.

Explorer le corps de l’autre, dans cet élément liquide, être attentif à chaque réaction, chaque ondulation, chaque souffle et faire naître lentement de nouvelles sensations pour accompagner la montée du plaisir jusqu’à la jouissance. Captif  l’un de l’autre, ne rien perdre de ces instants partagés. Garder les yeux ouverts pour éprouver le rêve.

Quatrième étape : s’enfoncer dans le réel du plaisir réinventé à deux. Donner de la voix au gré de la montée en puissance sans économie d’énergie aucune. Créer les chocs et contre-chocs nécessaires pour évacuer les effets de l’éloignement habituel.brsil.jpg

Cinquième étape : se tenir l’un contre l’autre sans utiliser autre chose que le regard pour attiser les désirs et signifier à l’autre ses attentes. Se retrouver peau à peau dans un contact innovant en faisant preuve d’imagination. Relever le défi de nos sens en éveil pour accentuer notre besoin d’ancrage. Prendre le temps nécessaire même s’il parait long avant d’offrir son corps. On vise l’apothéose en parfaite osmose l’un dans l’autre : tes doigts m’explorent, je te dévore.

image00222.jpgSixième étape : ne jamais atterrir dans un quotidien morne et silencieux, corriger sans cesse les scénarios de la veille. Réduire la distance en inventant tous les jours de nouvelles formes d’écoulement des flux, jusqu’à épuisement dans la passion et dans la joie, comme si la manne allait toujours durer. Créer notre propre kamasutra, non comme un défi mais comme une quête des corps et des coeurs réunis.

 

Enfin là où on s’aime il ne fera jamais nuit, quelle que soit l’heure au gousset de la montre. Chacun jouera un rôle utile à l’autre pour l’amener dans le savoir-faire et l’exécution de ce qui permet ne ne pas laisser échapper le fragile équilibre du plaisir. Tous les lieux, toutes les situations y compris les plus incongrues serviront nos plans. J’aime nos danses charnelles, j’aime ta bouche vorace et toi mes formes généreuses…

 

L’amour ne tient qu’à un fil, à toi d’en faire un pull !

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La fête charnelle, la fête sensuelle, les explorations mutuelles n’auront pas de lendemains. Ainsi va la vie, je poursuis ma quête ailleurs. Nous n’avions pas les mêmes rêves.

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