Plurielle

D’abord humain

28 mai, 2009

Parler vrai

Classé dans : antilles,bavardages,chronique,citations,humeurs,reflexions,societe,travail social — kinkajouunblogfr @ 10:29

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Une institution qui professe la bientraitance, ne l’applique pas forcément ! Je suis salariée de l’une d’entre elles. J’en ai pris la mesure il y a longtemps déjà et je me tiens à l’écart des simagrées ayant pour thème la « grande famille » que nous formons. Je fuis les amitiés professionnelles, y compris lorsque je rencontre des personnalités-soleil. J’accorde plus qu’une attention polie, j’échange très cordialement avec les uns et les autres sans rien laisser paraître de mes intérêts ou de mes choix personnels. La forte proportion de femmes, notamment dans ma classe d’âge m’incite à encore plus de vigilance. Avec trois personnes, quatre au plus j’ai des affinités que je ne cherche même pas à développer. Lors d’une conférence récente, j’ai par exemple échangé de façon très spontanée avec une gynécologue, douée d’une  grande richesse personnelle. Nous avons quelques ponts en commun et malgré nos différences culturelles et d’appartenance professionnelle, chaque fois que nous communiquons il existe comme une harmonie de points de vue ou de ressentis. Nos analyses se rejoignent et il n’y a pas de compétition de rivalité ou de conflits de place entre nous.

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24 mai, 2009

Congés payés

Classé dans : amours,bavardages,chronique,citations,humeurs,philo,reflexions,societe — kinkajouunblogfr @ 1:56

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Une fois n’est pas coutume ! J’aimerais écrire un billet tout plein des projets que je vais mettre à exécution les jours prochains. Je n’en espère que du bonheur. Quelques jours loin du quotidien. Quelques jours à ne pas poser de questions. Quelques jours à vivre intensément. Vous savez ? De ces rendez-vous que l’on pressent capitaux. Pas d’emploi du temps surchargé, juste des envies de partager ce que j’espère être un grand moment de bonheur. Pas le chemin vers le bonheur, mais le bonheur lui-même, sans compter les épines des roses (ça je sais trop bien faire). Coeur et corps en harmonie, vers cet objectif. Rien n’est calculé sinon la disposition à des souvenirs intenses.

 

Curieux ! en me relisant on dirait un testament, du genre, ci-gît ma morosité, elle est morte et enterrée. Une autre réalité va la remplacer.

 

Si le besoin se fait sentir…j’écrirais mais en utilisant mes cahiers de brouillon. J’ai beaucoup de brouillons… Et si je n’écris rien c’est que je serais présente tous les jours dans un autre quotidien.

 

Je ne m’en expliquerais pas, je ne nommerais personne, mais ce billet et cet espace que je vais habiter durant quelques jours, je tiens à en remercier les artisans, ils sont deux !

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22 mai, 2009

22 mai Commémoration

Le 22 mai 1848, quelques  60 000 esclaves de la Martinique se sont défaits de leurs chaînes, et de la servitude, donc le 23 mai 1848 ces êtres vécurent leur première journée d’hommes et de femmes libres. C’était il y a 161 ans.

En souvenir ce jour, le 22 mai, est devenu à la Martinique le jour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage.tambourineur.gif

Cette date  commémorative  est fériée en Martinique,  suite à la promulgation de la « loi commémorant l’abolition de l’esclavage dans les DOM « , du 24 novembre 1983. »

Il s’agit de réintroduire officiellement dans la mémoire collective des Martiniquais, cette date et ainsi que tout un pan de leur histoire occultée par les autorités politiques et administratives, celles-ci entreprirent de ne mettre en avant que le 27 avril, date à laquelle fut concédée  aux Nègres l’abolition de l’esclavage ; décret devant être appliqué que deux mois plus tard aux colonies.  Ce choix ne fut pas anodin, car il s’agissait de vanter ou de louer la bonté et l’humanisme de la république française, avec comme image phare l’abolitionniste Victor Schœlcher, qui désormais incarnait dans la mémoire le libérateur des Nègres et le fossoyeur de l’esclavage, passant sous silence la révolte des esclaves, ayant contraint les autorités de l’île, à abolir l’esclavage le 22 mai 1848.

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Cette réintroduction officielle  à moins de valeur à mes yeux que mon histoire. D’aussi loin que je me souvienne, même si je ne participais pas à des rassemblements à cette date(ma famille vivait en autarcie) j’ai toujours fait une pause et depuis que je suis salariée, j’ai toujours pris congé de mon employeur ce jour là. Cette date a toujours été synonyme de longue journée. Petite j’entendais certains adultes promettre à d’autres de leur faire passer un 22 mai ! Et c’était une menace !

Aujourd’hui il y a dans toute l’île des marches au flambeau en souvenir. 

 

L’âge étant, je mesure la distance : commémorer en métropole n’a pas grand sens à mes yeux, mais les km à franchir pour participer à une retraite au flambeau est difficile à réaliser en trois jours.

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http://www.dailymotion.com/video/x9da2i

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